Un meurtre a été commis dans les sous-sols d'un hôtel chic de Reykjavik quelques jours avant Noël. On a retrouvé un des employés, un couteau dans le coeur, peu de temps avant qu'il anime le goûter des enfants, déguisé en Père Noël.

Indices peu nombreux, témoins peu bavards : cette enquête laisse le temps au commissaire Erlendur de revenir sur son passé et la relation difficile qu'il tente de nouer avec sa fille, Eva Lind.

Malgré la blancheur de la neige qui recouvre la ville, l'atmosphère est noire et pesante. Sur chaque protagoniste pèse le poids de son enfance, des illusions perdues, de celles auxquelles on a voulu croire et celles auxquelles on a voulu vous faire croire.

Ce troisième opus, après la Cité des Jarres et la Femme en vert, nous permet d'en savoir un peu plus sur le passé d'Erlendur et les raisons de ses échecs personnels. C'est ce côté là que je retiens du roman car l'enquête en elle-même n'a rien d'originale.